La maison hantée de Saint Quentin

La maison hantée de Saint Quentin
Cette histoire s'est déroulée à Saint-Quentin, ville de 60 000 habitants située dans l'Aisne. Une maison située dans le quartier de Rémicourt, rue des canonniers fut la source de nombreux problèmes pour ses habitants.

Un mois après leur emménagement, ils entendirent des bruits bizarres venant du rez de chaussée. Bruits de casseroles, d'autres comme une craie qui grince sur un tableau, gémissements semblables aux cris d'hommes agonisants. Evidemment, au début, ils ne s'inquiétèrent pas trop, pensant qu'il s'agissait des voisins...

Jusqu'au jour où, la femme trouva un liquide rouge sur le mur de la cuisine. A ce moment la, la panique commença a venir, elle alerta son mari, qui lui ne s'inquiéta pas et répondit : "ça doit être un effet de peinture qui ressort " . En effet en arrivant dans la maison , la peinture avait été mise sur les murs et il pouvait sembler que celle-ci commençait à transparaître.

Au fur et à mesure, des taches apparaissant un peu partout dans la maison, la femme n'osant plus dormir, le couple se décida d'appeler la gendarmerie afin de lever le doute sur une possible mauvaise plaisanterie.

Les gendarmes prirent un échantillon du liquide, et il s'est avéra qu'il s'agissait de sang humain. La famille habitant avant le couple victime fut interrogé (cette famille avait fait construire la maison). Cette famille, les Pironet, affirma que jamais rien de tel ne s'était produit dans le passé.

Un an plus tard, cette maison passa sur la première chaîne française dans l'émission mystères et les Pironet décidèrent alors de révéler la vérité sur ce qui s'était passé. En faite, il se produisait les mêmes choses et comme ils voulaient vendre la maison, ils décidèrent alors de tout repeindre et.... réussirent à la vendre au couple... et ne dirent rien sur le phénomène.

La gendarmerie interpellée par cette affaire se demanda s'il s'agissait d'une farce ou d'une supercherie. Donc ils ont mirent de la farine sur le sol de la maison et mirent sous scellés la maison pendant une semaine afin que personne ne puisse rentrer.

Après 7 jours, ils démirent les scellés et rentrèrent dans la maison. Rien n'avait bougé mais... les murs étaient pleins de sang. Dés lors le couple loua un appartement fit venir un prêtre qui dit qu'il s'agissait de l'œuvre du diable et ... qu'il fallait détruire la un crâne humain fut découvert. Supposant que les lieux était hantés, le prêtre béni les lieux et le couple retourna vivre dans la. Le phénomène se poursuivit. Finalement la maison fut mise en vente une nouvelle fois et ils partirent vivre à Amiens dans la somme.

Apres une dernière tentative infructueuse de revendre la maison, cette dernière fut démoli afin de mettre fin a cet inexplicable cauchemar. Lors de la construction de la nouvelle maison, une chose étonnante se produisit : une cinquantaine de corps de soldat allemand de la première guerre mondiale fut découvert.

Il est probable que cela ait un rapport mais cela restera à jamais inexpliqué...
c'est encore plus flipant quant on habite pas loin !comme moi!!!

# Posté le dimanche 25 février 2007 12:33

Modifié le lundi 02 juillet 2007 03:50

dame blanche

dame blanche
D'ou viennent et qui sont ces mystèrieuses femmes vêtues de blanc qui hantent les routes de france.Elles diparaissent des véhicules après quelques kilomètres et une mise en garde.



Ce samedi soir de décembre 1979, Michel P s'en 'souviendra longtemps. Comme -tous ceux qui, sur les routes de France,de Belgique, d'Allemagne, de Suisse, ont eu la, chance ou la malchance de prendre à bord de leur véhicule l'une de ces énigmatiques auto-stoppeuses fantômes.

Il est près de minuit.. Michel,, de tous les amis.qui sortent ensemble ce soir-là, est l'un de ceux ayant un véhicule. II est Chargé de faire le taxi entre le centre.de Limoges où il,habite, et une boite de nuit située à quelques kilomètres, sur la route de Naixon. En Haute-Vienne, les hivers sont, rudes. C'est dans le frimas et la nuit 1a plus profonde qu'il effectue son second,voyage vers Limoges quand tout à coup, il aperçoit dans ses phares, à quelques centaines de mètres de la discothèque, une forme blanche plantée dans un virage. C'est une femme vêtue de blanc. Il s'arrête à sa hauteue et lui demande où elle va. "À Limoges,si ça ne vous ennuie Pas, je vais chez des amis"; Où à Limoges?" demande Michel,Laissez-moi en ville,, je me débrouillerai précise la jeune fille. L'auto-stoppeuse s'installe à l'avant. Tout en- roulaunt, Michel, la détaille du coin de l'oeil :20-25 ans, vêtue d'une robe blanche très années 60, très jolie mais peu bavarde. À l'approche du pont de la Révolution,la passagère s'anime soudain:Attention, ce tournant est dangereux!" Michel sourit, car ce virage qu'il négocie avec, prudence, il le connaît bien.Tout à coup, un cri plaintif le tire de sa concentration: la passagère a, disparu.Michel stoppe net sa voiture et, glacé par la peur et la surprise, fait quelques pas autour du véhicule: rien ni personne, sion du brouillard. La belle inconnue s'est envolée.

À.la gendarmerie de Limoges, où il ira faire une déposition, on lui expliquera qu'il n'est pas le premier à avoir vécu exactement la même aventure... Cette jeune femme fait régulièrement le même trajet',en auto-stop, pour disparaître au virage du pont de la Révolution, l'endroit où elle trouva la mort en voiture, vingt ans plus tôt. Comme tous c'eux qui vécurent l'aventure, Michel peine à s'en remettre. Plusieurs années après, il n'aime toujours pas en parler. Pourtant, le temps qu'il a passé en compagnie de cet être venu d'ailleurs n'a pas excédé quelques minutes. Mais il est des apparitions plus longues!

# Posté le dimanche 25 février 2007 12:41

rendez-vous!

rendez-vous!
Certains lieux semblent prédestinés à la fréquentation des dames blanches. Il en va. ainsi de la lande située de part et d'autre de là D.2 entre Iessay et Coutances (Manche). Cette lande de Lessay a toujours eu mauvaise réputation. Les apparitions de bergers fantomatiques y étaient déjà courantes dans les siècles passés. L'écrivain. Jules Barbey d'Aurevilly les a contées en détail

Ce tronçon de route rectiligne, où pratiquement aucun véhicule ne respecte les limitationsde vitesse abrite aujourd'hui deux dames blanches. L'une se manifeste dans les bruyèrespar les nuits de pleine lunedepuis des temps immémoriaux. Elle fut autrefois victime d'un assassinat. L'autre a été reconnue comme étant Gabrielle R.une adolescente de Lessay tuée en 1970 dans un accident sur cette même route.

Depuis, elle fait de fréquentes apparitions, tendant la main en direction de Lessay à la sortie du village de Le Bingard. Prise en charge elle disparait toujours à l'entrée de Lssay, à hauteur,du cimetière. Pour aller déposer en gendarmerie, les automobilistes n'ont qu'un pas à faire: le cimetiere devant lequel disparaît Gabrielle, et où se trouve sa tombe, fait face à la gendarmerie.

Parfois, ces êtres fantomatiques sont pris en charge sur le lieu même de l'accident qui leur coùta la vie pour disparaître plus loin. C'est le cas à Plougastel-Daoulas (Finistère). Là, au pont-dit. de Plougastel, c'est une femme habillée toujours en blanc, qui fait régulièrement de l'auto-stop la nuit, pour disparaître à la sortie du village, à hauteur d'une hôtellerie. Les automobilistes qui ont été raconter leur histoire au village ont toujours formellement identifié-cette femme sur les photographies qu'on leur montrait: l'épouse de l'hôtelier, tuée en 1976 en percutant en voiture la rambarde du pont de Plougastel.

Il arrive aussi qu'il y ait plusieurs témoins. La dernière apparition de la jeune fille de Balleroy avait eu deux témoins. À Palavas-les-Flots (Hérault), ils' étaient quatre dans la voiture qui, dans la nuit du 20 au 21 mai 1981, s'arrêta entre Palmas et Montpellier pour faire monter une auto-stoppeuse d'une cinquantaine d'années, elle aussi tout de blanc vêtue. La voiture n'ayant que deux portes, il fallut rabattre un siège pour que la femme puisse prendre place entre les deux passagers déjà assis à l'arrière; pas un seul des quatre témoins à bdrd du véhicule ne remarqua quoi que ce soit d'anormal au contact de cette matèrialisation Quelques kilomètres plus loin à l'approche d'une courbe, la dame se mit à hurler par deux fois " Attention au virage! ", avant de disparaître en une fraction de sécondesous les yeux effarés des deux passagers arrières!

# Posté le dimanche 25 février 2007 12:44

manifestations

manifestations
Chose certaine: ces manifestations sont durables et se répètent toujours aux mêmes endroits. On constate aussi qu'il s'agit de femmes ou de jeunes filles, presque toujours vètues de blanc. Pourquoi ce costume? On remarque que la plupart des! auto-stoppeuses sont mortes au sortir de boîtes de nuit. Portent-elles encore les vêtements adaptés aux effets de lumières noires des discothèques? II faut cependant noter que, parfois., les stoppeuses sont en habit de cuir noir ou brun, casque au bras.Ce sont des victimes de la moto

Dans tous les cas, les revenantes ont été foudroyées par la mort, sans comprendre, et de là vient peut-être la persistance de leur présence sur les lieux, comme si elles flottaient, indécises, entre l'existence et le néant. Jouent-elles un rôle préventif tels des anges gardiens protégeant les vivants d'accidents de la route? A quel monde appartiennent-elles?Toutes ces questions restent, pour l'heure, sans réponse.

Cette cartde recense 297 cas d'apparitions régulières de dames blanches.L'enquete a été conduite de facon identiques dans chaques départements francais mais il apparait clairement que ces manifestations sont plus fréquentes sur la facade atlantique,en Bretagne et en Poitou

# Posté le dimanche 25 février 2007 12:47

exorciste

exorciste
A Mont Rainier dans le Maryland, dans une famille composé du père, de la mère, de la grand- mère, d'un jeune garçon et d'une tante n'habitant pas cette maison mais y passant beaucoup de temps et ayant de très bon rapports avec son neveu.Cette tante, se disait médium et passait son temps à "jouer" à la Oui-Ja, et à initier le garçon à cette pratique.
Cette dernière, très dangereuse, permet à l'aide d'une planche où se trouve l'alphabet, et certains autres signes, de prendre contact avec le monde des morts.
Dans l'ancien testament cette pratique était punie de mort car permettant la venue d'un démon en notre monde.
A la suite de ces jeux, des phénomènes étranges tel que, bruits qui n'aurait pas lieu d'être, grattement dans les murs....
Puis les bruits se furent plus insistants, continuèrent même pendant des nuits entières.
Des objets se déplaçant seuls, fruits volaient à travers la pièce, la table tournait sur elle-même...
Dans la chambre du jeune garçon l'on s'apercevait qu'au matin son matelas portait des traces de griffes !!
Le 26 Janvier, la tante mourût.
Le jeune homme en fût très affecté, et se retourna vers la planche de oui-ja de sa tante, dans l'espoir de rentrer en contact avec elle.
Il changea, devînt renfermé sur lui-même et ses nuits étaient emplit de cauchemars.
La famille ne comprenant pas cette situation qui devenait insupportable, se retourna vers l'Eglise pensant y trouver une réponse, ils furent accueillis par le révérant Schuss.
Le révérant entretenait d'étroits rapports avec le Dr . Rhein, docteur en parapsychologie, dans un communiqué entres eux l'on peux lire :
"La nuit du 17 au 18 Février, je pris l'enfant avec moi pour la nuit, pour constater de moi même les phénomènes en question, l'enfant s'endormit sur un fauteuil qui peu de temps après se mît glissé seul sur le plancher de la pièce.
Je mis alors l'enfant sur le lit, qui lui aussi se mit à vibrer, le matelas fût mis par terre, et glissa latéralement, sous le lit..."
L'enfant fût placé en institut psychiatrique sous la responsabilité du Dr. Mablerose, il y eu deux rendez-vous, il ne vînt pas au troisième, en raison certainement de la peur des parents, peur de l'internement qui à cette époque ressemblait plus à un enfermement qu'à un internement.

Le révérant leur proposa une autre explication : la possession.
La famille se rendit alors à l'Eglise St James, où ils rencontrèrent le père A.Hugues, jeune prêtre.
Lorsque le prêtre et le jeune homme se sont rencontrés, l'enfant était non comme à son habitude grossier, le téléphone sur le bureau du prêtre se mit à bouger tout seul, la pièce était devenue glaciale.
Effrayé, le prêtre conclu à une possession, qui incluait un exorcisme, les conditions requises n'étaient pas toutes réunies, le prêtre était jeune, sans expérience en la matière...
Le père Hugues se prépara malgré tout le mieux qu'il pût, il fit admettre le garçon à l'hôpital de Georgetown où devait se dérouler l'exorcisme.

Le premier exorcisme :
Devant la très grande agitation de l'enfant, la décision de l'attaché au lit avec des sangles fût prise, Hugues commença alors l'exorcisme...
Plus l'exorcisme avançait, plus l'enfant devenait violent, prononçait des paroles obscènes et blasphématoires.
Le prêtre ne se laisse pas influencer et continua sa séance, mais dans un moment de relâchement de celui-ci, le garçon réussi à défaire une de ces sangles, arracha un ressort du sommier, et entailla le bras du prêtre de l'épaule au poignet.
Après cette première tentative, il compris qu'il était confronté au Diable en personne ; malgré sa réticence envers le phénomène de possession, cette histoire lui fît changer d'avis du tout au tout.
Le garçon une fois la crise passée, rentra chez lui.
Dès le lendemain matin, le mot "Louis" apparu sur sa poitrine marqué avec du sang comme si il avait été gratté à l'aide d'ongles ou autre chose.
Les parents affolés, et originaires de la ville de ST Louis, se rendirent chez l'oncle du jeune homme, habitant cette ville, malgré cela les phénomènes étranges continuèrent.
La fille de cet oncle, se rendit à l'Eglise St François Xavier pour parler aux prêtres de ce qui se passait chez elle, elle rencontra le père Bishop qui accompagné du père W.Bowdern se rendirent chez la famille.
Au moment de leur visite le garçon était devenu très agité, blasphémait, et montrait un grand dégoût envers les prêtres et tous les objets religieux en général.
C'est après cette première rencontre que fût écrit l'un des plus complets rapports sur une possession démoniaque au XX° siècle, le père Bowdern tenu un journal de toutes les rencontres avec le démon et de tous les faits qui se passèrent concernant cette affaire.

# Posté le dimanche 25 février 2007 12:54